Recherche

Chargement...

24/08/2016

De la préhistoire à la Renaissance de Bruno Heitz et Marion Augustin (L'Histoire de l'Art en BD 1)

Quatrième de couverture

Qu’est-ce que l’Art ? Comment sont nées les premières œuvres ? Pourquoi certaines ont-elles traversé les siècles, quand d’autres sont tombées dans l’oubli ? Comment vivent et travaillent leurs créateurs ?
Précise, vivante, impeccablement documentée, mise en scène avec bonheur par Bruno Heitz, L’Histoire de l’Art en BD propose un immense voyage dans le temps, à la découverte de la création artistique, de ses œuvres et ses auteurs, peintres, sculpteurs et architectes.
Ce premier tome aborde chronologiquement : La Préhistoire (les peintures rupestres, les mégalithes), L’Egypte, La Grèce et la Rome antiques, Le Moyen Âge (les cathédrales) et les débuts de la Renaissance en Italie (Giotto, Botticelli...).

Mon avis

J’ai découvert cette série de documentaires en travaillant en librairie (lors de mon apprentissage) mais sans en avoir lu un en entier. Je les avais juste feuilletés pour voir le contenu et me rendre compte de ce que c’était, sachant qu’on m’en avait dit du bien. Les premiers volumes sortis dans le genre sont dédiés à l’Histoire, notamment de France à travers différentes périodes à chaque volume. Ce sont de très bons documentaires assez originaux puisque loin du format traditionnel avec texte et image, ils sont présentés ici comme des BD.

J’étais très curieuse de découvrir cet ouvrage dédié à L’histoire de l’art car j’ai pu l’étudier – j’ai une Licence dans ce domaine pour tout vous dire – donc je voulais voir de quelle manière cela pouvait être abordé en BD pour des enfants et le résultat est très concluant !

Ce premier volume retrace donc l’art à partir de la préhistoire jusqu’à la Renaissance, une longue période où les changements sont considérables et c’est à travers une « histoire » que nous pouvons découvrir tout cela.

En effet, nous faisons la connaissance de deux enfants qui viennent chercher leur grand-père à une des gares de Paris. Rapidement une visite culturelle s’impose dans la ville et l’art est abordé car les enfants veulent savoir ce qui est moderne ou pas. Ainsi leur grand-père leur explique la naissance de l’art et ce, dès la préhistoire avec la fabrication d’outils / bijoux, etc., puis l’écriture ou encore le dessin, comme ceux qu’on a pu retrouver dans les grottes de Lascaux. S’ensuit un échange de questions / réponses entre les enfants et leur grand-père qui peu à peu avance dans le temps pour évoquer les changements qui ont eu lieu dans le milieu artistique. Il s’agit de l’art au sens très large du terme puisqu’il y est aussi bien question de l’architecture que de la sculpture, la peinture, la tapisserie, etc.


Entre chaque période charnière : préhistoire / antiquité / moyen-âge / renaissance, une petite chronologie est insérée pour évoquer les principaux événements qui ont eu lieu durant cette période. Un rappel n’est jamais inutile car après tout si l’art évolue c’est bien souvent parce que dans l’Histoire un fait a permis ces changements. Par exemple dans l’Antiquité, lorsque l’empereur Constantin s’est converti au catholicisme, les édifices religieux ont pris une nouvelle forme et cela nous a amené à la forme des églises que nous connaissons aujourd’hui : la croix. Il y a donc cause à effet entre l’Histoire et l’art donc il est nécessaire de replacer tout ça en contexte en amont. D’autres rappels ont lieu à travers la BD en fonction des innovations qui ont pu voir le jour au fil du temps.


Le fait que ce soit le grand-père qui raconte à ses petits-enfants l’évolution de l’art, il y a un côté très oral qui facilite la compréhension et qui, je pense, facilitera également la mémorisation. On n’a vraiment pas la sensation de lire un documentaire au sens strict du terme, pas comme si c’était un manuel d’Histoire. Ce qui, il faut l’avouer, serait être lourd et ennuyeux. Sans compter le format même du livre : la BD qui donne une nouvelle dynamique au documentaire car il y a moins de « blocs de textes » qui pourraient impressionnés.


Néanmoins, ce n’est pas parce que c’est de la BD qu’il n’y a rien à lire, bien au contraire ! Le texte reste assez conséquent mais cela paraît plus simple et moins dense qu’un documentaire traditionnel. Visuellement c’est plus agréable et je pense que bon nombre d’enfants seront davantage attirés par cette forme-ci car cela paraît plus simple.

Mais ce n’est pas pour cela que le contenu l’est. Bien au contraire, on voit que l’auteur s’est bien documenté pour évoquer tout cela. C’est très riche en information et la mise en page aide à donner beaucoup d’éléments sans que ce ne soit trop lourd. Une très bonne chose car cela fait de cette BD un documentaire très complet et accessible pour les plus jeunes (à partir de 9/10 ans).

Le petit plus est qu’à la fin de l’ouvrage nous pouvons voir les œuvres évoquées en photos avec quelques explications supplémentaires. Et un glossaire explique certains termes techniques qui pourraient être inconnus du lecteur.

En bref, ce premier volume de L’Histoire de l’Art en BD est une vraie réussite. Les informations sont nombreuses et amenées de manière ludique si bien que l’on n’a pas la sensation de lire un documentaire en tant que telle. Le format BD rend le tout plus vivant, loin d’être ennuyeux. De quoi accrocher les jeunes lecteurs qui n’auront pas totalement la sensation de lire un documentaire tout en apprenant beaucoup de choses car le contenu est riche et recherché. Un documentaire / BD très bien conçu et très intéressant que je vous conseille vivement. Je suis désormais très curieuse de découvrir la deuxième partie de cette série qui sera consacrée à l’art de la Renaissance à nos jours.

En Partenariat avec

23/08/2016

Sous le sceau du scandale d’Elizabeth Boyle (Les débutantes de Kempton 1)

Quatrième de couverture

Elevée à Kempton, village où, selon le dicton, on finit vieille fille, Tabitha n’espérait pas trouver un jour un époux. Elle, qui est misérablement logée dans le grenier de son oncle et traitée en domestique, tombe des nues lorsque celui-ci – bien plus aimable qu’à son habitude – lui apprend qu’elle héritera d’une immense fortune si elle se marie avant son vingt-cinquième anniversaire… qu'elle fêtera dans un mois. Son oncle a tout prévu, y compris un prétendant : un marquis honorable qui, en échange de sa fortune, lui offrira un titre. Tabitha sait qu’elle devrait se réjouir de ce tour inespéré du destin, mais quelque chose, dans ce mariage arrangé de conte de fées, lui déplaît. A l’heure où la chance lui sourit enfin, n’est-ce pas à elle de faire ses propres choix ?

Mon avis

Sous le sceau du scandale est une romance historique qui se laisse lire et est plutôt agréable dans l’ensemble sans être exceptionnelle, au sein même de cette collection, j’ai préféré d’autres titres. Néanmoins, je lirai tout de même la suite pour voir ce que ça donne, peut-être était-ce les personnages qui ne m’ont pas totalement convaincu, du coup à voir ce qu’un autre couple donnera, à moins que ce soit la manière de faire de l’auteure ? Cela, je ne pourrai le savoir qu’en continuant la série. Affaire à suivre donc !

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire, la 4e de couverture étant suffisamment explicite pour savoir de quoi il s’agit d’autant que les événements mentionnés ici arrivent plutôt vite et on sait à quoi s’attendre à ce propos.

Concernant ce premier tome des Débutantes de Kempton, cela reste une histoire plutôt classique dans le genre mais ça reste plutôt efficace. En lisant des romances historiques on sait toujours plus ou moins à quoi s’attendre dans ces cas-là et ce livre ne fait pas défaut mais je ne trouve pas cela forcément gênant car il suffit d’un petit quelque chose de plus de la part de l’auteur pour y trouver un vrai intérêt. Là, il m’a manqué justement ce petit quelque chose pour que ce soit vraiment bien et aussi bon que d’autres livres que j’ai pu lire. Mais ce n’était pas non plus une lecture ennuyeuse ou laborieuse, loin de là !

En fait, ce qui m’a le plus dérangé c’est que j’ai trouvé le début un peu long. J’ai eu du mal à vraiment rentrer dans l’histoire et à m’intéresser à ce qui se passait. Mais passé une bonne centaine de pages, lorsque Tabitha et Preston se voient davantage et où l’on peut assister à leurs échanges, j’ai eu un intérêt nouveau pour l’histoire. Cela a mis le temps d’arriver mais j’ai trouvé cela plus amusant et intéressant qu’auparavant.

Même si dans l’ensemble, cela reste tout de même facile à mes yeux parce que l’amour au premier regard, j’ai du mal. Parfois je peux l’accepter mais il y a une manière de présenter les choses, une certaine alchimie qui doit être présente pour l’expliquer et là, j’avoue que je ne l’ai pas totalement sentie. De ce fait, je n’y ai pas tellement cru et ça m’a paru gros et inopinée – même s’il en conviendra que c’est TOUJOURS le cas dans les romances historiques mais c’est ce qui fait leur charme ! – ici je n’ai pas totalement été conquise.

Quant aux personnages, ils sont plutôt sympathiques en soi, donc c’était dommage qu’il n’y ait pas plus d’alchimie entre eux, ou du moins que je ne l’ai pas ressenti davantage car d’autres trouveront peut-être ça suffisant. Que ce soit Tabitha ou encore Preston, ils ont un caractère bien trempé et savent ce qu’ils veulent, ils ont de la répartie et le jeu entre eux était pas mal. Tabitha est une sorte de Cendrillon et est donc prête à tout pour se sortir de cette situation même si c’est tombé de charybde en scylla, choisir entre la peste et le choléra car elle ne veut pas se marier mais elle ne veut pas non plus rester la servante de son oncle et sa tante… Difficile de choisir dans ces cas-là.

Quant à Preston, c’est un homme assez sûr de lui qui se moque de ce qu’on peut penser de lui. Il fait ce qu’il veut et sait mener habilement son jeu sauf qu’évidemment on voit qu’il cache des choses et qu’il est bien plus tendre qu’il n’y parait et l’indifférence face aux racontars à son propos ne sont pas sans importance… Malgré ses airs, il reste quand même sympathique et attachant, c’est la moindre des choses sinon il n’y aurait aucun intérêt à le voir avec notre chère héroïne et elle ne l’aimerait pas non plus si ce n’était pas le cas.

En bref, Sous le sceau du scandale est un premier tome intéressant même s’il en m’a pas totalement conquise car je n’ai pas totalement cru en l’histoire d’amour, pour une romance c’est toujours un peu gênant. Il m’a manqué un peu d’alchimie pour y croire vraiment même si on voit par les actes du moins que chacun est bien attiré par l’autre et qu’ils étaient fait pour s’assembler avec leur caractère. L’intrigue est bonne et bien menée dan l’ensemble, il n’y a rien à redire là-dessus, on se laisse entraîner même si le début est un petit peu long. Les personnages sont plutôt sympathiques dans l’ensemble même si comme je l’ai dit, il m’a manqué un petit quelque chose concernant la romance. Affaire à suivre avec la suite pour voir si le sentiment persiste ou pas.

En partenariat avec

22/08/2016

Scandaleuse Lady Katherine d’Anne O’Brien

Quatrième de couverture

Angleterre, 1372
A la mort de son époux, Katherine Swynford se retrouve seule dans un château familial délabré et déserté par les domestiques. Un sort bien cruel pour une jeune veuve… Comment supporter les travaux harassants, la pauvreté et la solitude, quand on a connu le faste des cours royales ? Katherine n’a qu’un but : retrouver cette existence princière, faite de festins raffinés, de fêtes, de soieries à l’affolante douceur. Pour y parvenir, elle se propose comme dame de compagnie auprès de la duchesse de Lancastre. Sans prévoir que le mari de cette dernière posera alors, avant de l’accepter dans leur entourage, une condition non négociable : qu’elle devienne sa maîtresse.
Katherine connaît bien le duc de Lancastre, ce prince Plantagenêt, fils du roi d’Angleterre, qui a fait battre son cœur il y a des années de cela. Déjà, elle devine qu’elle ne pourra résister longtemps à cet homme puissant et charismatique, qui obtient toujours ce qu’il désire. Et qu’en lui cédant elle deviendra la proie des opposants du duc, qui n’hésiteront pas à lui imputer tous les malheurs du royaume.
Ce qu’elle ne sait pas encore, c’est que leur amour, unique, passionné, entrera dans l’Histoire…

Mon avis

Cela fait très longtemps que ce livre est dans ma PAL, trop longtemps même et je ne m’étais pas rendu compte du temps qui passait… Si bien que lorsque je suis partie quelques jours en « vacances » j’en ai profité pour prendre ce livre car je savais qu’il resterait encore longtemps dans ma PAL… ce qui aurait été une grave erreur !

Comme j’avais pas mal d’heures de transports pour aller sur mon lieu de « vacances », c’est le premier livre que j’ai lu et je peux vous dire que cela faisait longtemps qu’une lecture ne m’avait pas autant fait ressentir d’émotions ! C’est là que je regrette de ne pas l’avoir lu avant mais d’un côté je me dis que je l’ai bien savouré et en ai pleinement profité. Même si finalement il a été lu assez vite puisqu’en deux jours, il était lu. Mais en même temps, pour ma défense j’ai envie de dire que si le livre n’était pas aussi prenant je ne l’aurai pas dévoré. J’ai vraiment adoré cette lecture, je vous la conseille fortement.

Si vous n’aimez pas spécialement lire des documentaires historiques mais préférez la fiction, les livres d’Anne O’Brien sont superbes pour ça. Des romans historiques avec fond de romance compliquée, des livres qui nous transportent totalement. J’avais déjà lu un livre de l’auteure : Le lys et le léopard un roman historique qui retraçait l’histoire de Catherine de Valois et sa rencontre avec Owen Tudor (XVe siècle) que j’avais aussi adoré.

Scandaleuse lady Katherine retrace l’histoire entre Katherine Swynford et le duc de Lancastre connu en France sous le nom de Jean de Gand. Comme pour Le lys et le léopard, l’auteure nous conte, à travers le point de vue de Lady Katherine (première personne du singulier), l’histoire d’amour interdite avec John, le duc de Lancastre. Une belle histoire bien compliquée étant donné le contexte… puisque le duc de Lancastre est déjà marié. Mais si ce n’était que le seul problème qu’ils allaient rencontrés !

Il ne s’agit pas que d’une romance, sinon tout irait bien dans le meilleur des mondes et assez rapidement. Là, nous sommes confrontés à la réalité et donc loin d’une romance idyllique. Evidemment, l’amour est au centre de leur histoire car John aime réellement Katherine et on voit que chacun souffre de la situation, même si Katherine ne s’en rend pas toujours compte. Par ailleurs, en tant que duc, John a des devoirs, il est le frère du roi, un conseiller, surtout lorsque nouveau roi, son neveu, accédera au trône. La politique tient donc une grande place dans cette histoire car évidemment, au sein de la noblesse tout est question d’alliance, que ce soit pour les guerres, le commerce, etc. Si les princes et princesses d’Europe se mariaient ensemble c’était dans le but de créer des alliances solides le jour où une guerre éclaterait pour avoir un soutien supplémentaire. Et on voit à travers cette histoire que les enjeux sont très importants. Malheureusement ça complique notre affaire concernant Katherine de Swynford et le duc de Lancastre.

C’est donc une histoire très riche qui se déroule sur des années, de leur rencontre / début de relation jusqu’à leur mort. Le contexte historique change grandement au fur et à mesure des années, les problèmes s’enchaînent pour notre couple mais il est une chose qui ne change jamais : leur amour. Il est toujours présent quoi qu’il arrive même si parfois c’est difficile et qu’il faut parfois faire des sacrifices, chose que Katherine apprendra à ses dépends malheureusement.

La grande force de ce livre, que j’avais pu déjà constater dans Le lys et le léopard c’est la part d’humanité qui est retranscrite dans ses histoires. Comme on est du point de vue de Katherine, on ressent parfaitement ses émotions et on la voit en tant que femme et pas comme un simple personnage, d’autant qu’elle a réellement existé. Cela la rend plus humaine et palpable, après reste à voir jusqu’à quel point sa personnalité colle à la réalité – mais là, difficile de dire ce qu’il en est, mais en tout cas, cela permet de la voir vraiment comme une femme aimant un homme qu’elle ne peut pas avoir. On ressent bien sa souffrance et son incompréhension parfois et c’est d’autant plus douloureux.

Pour tout vous dire, par moment j’avais la sensation de relire Orgueil et préjugés tant c’était frustrant entre les personnages à cause de tous les non-dits et la bienséance… Que de frustration mais je peux vous dire que j’étais très attentive à tout ce qui se passait et pour le coup c’est une histoire vraie ! Bon jusqu’à quel point la romance est véridique je ne saurai dire, mais nombres d’événements qui se sont déroulés dans ce livre sont vrais ce n’est pas une histoire totalement fictive. Les personnages ayant réellement existés, une histoire d’amour très compliqués digne d’Orgueil et préjugés, je vous le dis !

Katherine et John sont deux personnages à fort caractère, déterminés qui savent ce qu’ils veulent. Ils devront chacun faire preuve d’une grande force et de courage car ils sont loin de se douter de ce qui les attend. Je ne veux pas spoiler les événements donc je n’en dirai pas plus mais leur histoire d’amour interdite est très compliquée, frustrante et douloureuse parfois.

Je vous invite vivement à ne pas aller chercher des informations sur ces personnes-là en amont pour justement découvrir à travers cette fiction leur histoire pour la découverte de la surprise en fonction des événements. Je pense que le fait d’ignorer tout à l’avance m’a fait davantage ressentir tout cela que si j’avais su en amont ce qui allait leur arriver.

A la fin de votre lecture, vous pourrez allez vérifier certaines informations sur eux et leur descendance respectives pour en savoir un petit peu plus. En tout cas, c’est ce que j’ai fait pour ma part et c’était du coup intéressant car on peut se rendre compte que l’auteure s’est fortement documenté pour ce livre. Et cela permet aussi de ne pas rester en plein « suspense » sur l’avenir de certains personnages…

La seule difficulté dans l’histoire c’est que bon nombre de personnages ont le même prénom alors du coup pour savoir qui est qui exactement c’est parfois dur de s’y retrouver. Quelle idée d’appeler deux de ses enfants Henry ou Thomas franchement ? Mais bon, vu le contexte, on finit par comprendre qui est concerné mais sur le coup j’avais un petit peu de mal à suivre à cause de ça.

En bref, Scandaleuse lady Katherine est un superbe roman que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire. J’étais très curieuse de voir comment leur histoire allait tourner parce que ce n’était vraiment pas gagné, et à tout moment on s’imagine le pire. Ne connaissant pas du tout l’Histoire de ces personnes je ne savais donc pas quel sort leur était réservé donc c’était d’autant plus frustrant et inquiétant par moment d’attendre ce qu’il allait advenir d’eux. Un roman que je vous conseille fortement tant c’est une histoire prenante et belle bien que difficile. Un roman à découvrir !

En partenariat avec

C'est lundi, que lisez-vous ? [65]


Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. La relève après Mallou, le récap des liens se fait maintenant chez Galleane.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?

21/08/2016

PALM n°67 [AOUT 2016]

Qu'est-ce que la PALM ? La PAL du Mois consiste à écrire article sur nos blogs avec une photo de notre Pile À Lire, accompagnée de quelques pensées sur les livres que vous possédez, sur ce que vous avez à dire des nouveautés, sur les livres que vous mourrez d'envie de lire... et ceci, tous les 15 du mois.

Pour retrouver les autres PALM, rendez-vous sur Secret-forbidden-world. La PALM est inspirée de In My Mailbox de The Story Siren.

En cours de lecture : Manesh de Stefan Platteau



Acquisitions depuis la dernière PALM


Tant d'étoiles dans la nuit de Charlotte Bousquet
Sang-de-lune de Charlotte Bousquet
La loterie de Miles Hyman
48 heures pour mourir d'Andreas Gruber

Livres lus depuis la dernière PALM



Drôle de rencontre de Polly Faber
La Voleuse de Secrets de Brenda Drake
La Malédiction de Miss Kensington d'Eric Senabre
Le monde selon Walden de Luc Blanvillain
Conte de la Plaine des Bois de Jean-Claude Marguerite
Zalim de Carina Rozenfeld
Tant d’étoiles dans la nuit de Charlotte Bousquet
L’embuscade de Chris Bradford
Le ballet des ombres de Marika Gallman
La loterie de Miles Hyman
Une épouse à séduire de Laura Lee Guhrke
Les invisibles de Shannon Messenger
Sang-de-lune de Charlotte Bousquet
L’élue de Lois Lowry
Songe à la douceur de Clémentine Beauvais
Sous le sceau du scandale d’Elizabeth Boyle
Dans la peau d'Erica de Michelle Painchaud
Phantom bullet de Reki Kawahara
Scandaleuse Lady Katherine d’Anne O’Brien
Avant j’étais juste immortel de Juliette Bouchet

Prochains livres à lire

Bon la photo au 15 août (date à laquelle cet article aurait dû paraître) aurait été un peu différente mais j'avais pas envie de retirer les bouquins donc vous avez tout ce que je dois lire prochainement le plus rapidement possible ^^


Petit Elliot et la grande famille de Mike Curato (Petit Elliot 2)

Quatrième de couverture

Petit Elliot a désormais une amie, la petite souris, avec qui partager son quotidien. Mais quand celle-ci se rend à une grande réunion familiale, Petit Elliot est désemparé. Il tente de se distraire, part se promener, va au cinéma. Cependant tout le ramène à sa solitude. Heureusement, la petite souris va venir le chercher et lui proposer de faire partie de sa grande famille.

A PARAÎTRE LE 31 AOÛT 2016

Mon avis

Nous retrouvons dans Petit Elliot et la grande famille notre cher petit éléphant et sa meilleure amie la petite souris. Une belle amitié dont on avait pu voir la naissance dans Petit Elliot et la grande ville.

Dans cette nouvelle histoire, la petite souris s’en va dans sa grande famille composée d’énormément d’aïeuls, de frères et sœurs, d’oncles et tantes et de cousins et cousines. Petit Elliot se retrouve donc seul et tâche de s’occuper sans son amie mais cela n’a pas la même saveur, c’est même plutôt triste… Jusqu’à ce qu’elle revienne vers lui pour lui faire une proposition…

Comme pour le premier tome, Petit Elliot et la grande famille nous propose une histoire mignonne et touchante où l’amitié dépasse tout et montre qu’une famille n’est pas qu’une affaire de sang. A travers cette nouvelle aventure, on voit que l’on peut se créer sa propre famille et y trouver parfaitement sa place.

C’est le genre d’ouvrage que  l’on peut utiliser pour expliquer à des enfants qui ont, par exemple, été adoptés et leur montrer que même si on n’est pas du même sang, on peut tout de même être une famille comme les autres et s’y sentir bien et être heureux.

Les illustrations sont toujours aussi sympathiques mais après c’est une question de goût, on aime ou pas, donc je vous en laisse seul juge à ce niveau-là avec ces quelques planches.

En bref, Petit Elliot et la grande famille est une histoire mignonne qui ne pourra que plaire aux enfants. C’est plein de douceur et de tendresse où l’amitié devient quelque chose de plus grand et plus fort. Une histoire qui redéfinit la famille qui n’est pas qu’une question de sang. Une série à suivre pour les tout-petits !

En Partenariat avec

In My Mailbox (245)



In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C'est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

Mes acquisitions de la semaine


Vous aimerez aussi

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...